Enquête : Hasina accusée d’avoir ordonné l’usage d’armes létales
Un tournant judiciaire dans le soulèvement bangladais
Le tribunal bangladais a franchi une étape majeure dans ses poursuites judiciaires. Le procureur en chef a publiquement déclaré que l’ancienne Première ministre, Sheikh Hasina, aurait directement ordonné l’utilisation d’armes létales à l’encontre des manifestants lors des récentes révoltes populaires.
Des accusations graves
Les termes utilisés par l’accusation sont sans équivoque : « inhumain et effroyable ». Ces révélations surviennent alors que le tribunal intensifie ses enquêtes sur les violences survenues pendant le « soulèvement de juillet ». Les autorités judiciaires s’efforcent désormais de faire toute la lumière sur ces ordres directs qui ont causé de nombreuses victimes.
- Accusation centrale : Ordre d’ouverture du feu sur les protestataires.
- Contexte : Enquête en cours sur les abus de pouvoir durant la crise politique.
- Impact : Renforcement des demandes de reddition de comptes pour les anciens dirigeants.
Cette affaire reste au cœur de l’actualité nationale, le tribunal ayant d’ores et déjà ordonné l’approfondissement des enquêtes sur plusieurs massacres, notamment celui d’Uttara, avec une échéance fixée au début du mois de juillet.
Source: The Business Standard